Auteur : DZIBZ

Problemos, Eric Judor au top de sa forme

Dire que l’on attendait Eric Judor au tournant serait un doux euphémisme, tant la gêne suscitée par sa suite de La Tour Montparnasse Infernale nous restait en travers de la gorge. En effet, les tant attendues retrouvailles d’Eric et Ramzy avaient accouché, c’était l’an dernier, d’un produit embarrassant, nous plaçant dans la désagréable position qu’est celle d’un mec retrouvant un ami d’enfance avec qui il s’est tant marré, mais à qui désormais il ne sait plus vraiment quoi dire. Sorte de village d’Asterix Autant ne pas y aller par quatre chemins, Problemos, son troisième film, après Seuls Two (qu’il co-réalisait avec Ramzy) et La Tour 2 Contrôle Infernale, replace...

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Le Top 10 de l’année 2016 selon la rédac’ Cinématraque

Nous y voilà les amis. Allez, on tarde pas, de toute façon vous ne lirez pas ce qu’on écrira, happés par les jolies images des 10 plus beaux films de l’année 2016. Autrement dit : 1- Carol 2- Elle 3- Mademoiselle 4- Aquarius 5- Ma Vie de Courgette 6- Merci Patron 7- Toni Erdmann 8- The Assassin 9- The Hateful Eight 10- Divines Quant aux tops individuels… Renaud 1- Mademoiselle 2- Toni Erdmann 3- Divines 4- Arrival 5- Zootopie 6- La Loi de la Jungle 7- Soy Nero 8- Merci Patron 9- Ma Vie de Courgette 10- The Strangers...

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Le train de Dzibz, épisode 1 : Reception (Save The Date)

Reception (Save the Date) est le premier long-métrage de Gilles Verdiani (co-scénariste pour Begbeider par ailleurs), et c’est chouette que ce soit ce film qui inaugure la rubrique. D’une part parce qu’en terme de cinéma fauché, c’est sûrement ce qui se fait de mieux, et d’autre part parce que c’est très très drôle de voir ce film dans un train. Nous sommes dans le futur. Tout s’est arrangé, des guerres aux problèmes de pauvreté. Ce qui n’a en revanche pas changé, c’est la difficulté pour tout un chacun de trouver son âme soeur, voire un plan cul. Reception, c’est...

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Top 10 des excuses pour dire que OK t’as été voir une daube, mais c’est pas ta faute

Salut Internet, Si je m’adresse à toi aujourd’hui, c’est parce que j’ai super envie d’aller voir Radin avec Dany Boon au cinéma, mais que je sors avec une intello à lunettes, super gentille et mignonne au demeurant (Marie, si tu me lis, je dis « intello » mais dans le bon sens du terme, c’est pour que les teubés qui lisent comprennent (les teubés qui lisent, si vous me lisez, je dis juste ça pour que Marie me fasse pas la gueule ce soir)). De fait, je galère à trouver des excuses à ma lubie que moi-même je peine à m’expliquer....

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Le Ciel Attendra, énième film prospectus pour les neuneus

Il faut du cran, pour s’infliger un énième film-prospectus sur l’embrigadement de gamins paumés par Daesh. Perso, je n’ai jamais eu aucun cran lorsqu’il s’est agi d’aller au cinéma. Sauf à Cannes, une fois, quand j’ai été voir un film russe de 1h50. Ça s’appelait Okhotnik, et passée la première heure de plans fixes sur des cochons dans une étable, j’ai décidé que je n’aurais plus jamais de cran. MAIS là, pour Le Ciel Attendra, le film était diffusé dans la salle 1 de l’Omnia de Rouen, et j’avais d’excellents souvenirs de cet écran de cinéma : il fallait que...

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Nerve : Hunger J’aime

C’est qu’on commence à se faire vieux, dis donc. Ça y est, les geeks biberonnés aux réseaux sociaux commencent à être en âge de faire des films, et d’en faire des bons, même. Une petite année après l’immense Unfriended, qui abordait le sujet des réseaux sociaux sous un angle horrifique, Nerve brandit la carte du thriller. A l’instar d’Unfriended, c’est surtout un film qui expérimente de nouveaux modes de narration et multiplie les canaux de diffusion de l’action en naviguant entre caméra, smartphone et multiples applications. De fait, Nerve est extrêmement déroutant, toujours sur le fil très étroit séparant un...

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Camping 3 : c’est la fin des vacances

En préambule, précisons que Camping, c’était lors de notre cycle Plaisir Coupable, le choix de l’auteur de cet article. Choix qui lui vaut chaque jour de nombreuses moqueries, de nombreux jets de légumes divers et (a)variés sur le coin de la gueule. Cliquez ici pour relire son papier d’amour à Onteniente, dont encore aujourd’hui il ne « change aucune virgule ».  J’avais noté la date depuis son annonce officielle. Elle était cochée dans mon esprit comme la promesse même plus inavouable d’un retour aux Flots Bleus avec Patrick, mon pote de tongs. Une échéance qui m’a permis de continuer à vivre ma...

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