Japanese Doctor Who

Japanese Doctor Who

Internet est magique.

Si vous en doutez encore, je vous invite à regarder la courte vidéo qui figure à la fin de cette brève et à vous régaler, pendant trois minutes, des aventures de Dr. Who — un japonais haut en couleurs qui ne partage qu’une vague ressemblance avec notre Time Lord préféré.

On peut noter, cependant, que le héros de cette vidéo a le même nom que le personnage interprété par Peter Cushing dans les deux adaptations cinématographiques de la série : Dr. Who and the Daleks (1965) et Daleks — Invasion Earth: 2150 A.D. (1966). Dans ces deux films de qualité douteuse, le bon Dr. n’est plus un Seigneur du Temps mais l’inventeur d’une machine à voyager dans le temps. Il est 100% humain et son nom de famille est… Who.

Peter Cushing as the Dr.

La prochaine fois que je fais de la SF, ça a intérêt à marcher !

Rien à voir ici, puisque la vidéo ressemble étrangement à un extrait d’un épisode des Power Rangers, toutes générations confondues. On y trouve un Grand Méchant — Dalekor — et ses trois espèces de Cyber Men adeptes du kung-fu. C’est déjà une hérésie pour n’importe quel Whovian, puisque les Daleks et les Cybermen ont plutôt tendance à se foutre sur la gueule qu’autre chose. Ils ne s’allient que très rarement pour chercher des noises au Doctor.

Bref, si vous avez trois minutes à perdre, matez ça et livrez vos impressions dans les commentaires ! Et si vous voulez encore plus de Doctor Who délocalisé, vous pouvez toujours voir ce qu’aurait donné la série si elle avait été produite aux États-Unis dès 1963 (SPOILER : Nicolas fuckin’ Cage en 9ème Doctor !).

(News originale sur le site Nerdist.)

Élevé au rock ‘n’ roll, à Tex Avery, à Calvin & Hobbes et j’en passe, je mets à profit un Tardis retapé par mes soins pour aller glaner dans le futur quelques infos primordiales sur le septième art. Et parfois dans le passé, aussi. J’ai également un Master ès Nanars et Flims en mousse. Je travaille aussi sur une thèse intitulée « Xena: The Rainbow Warrior Princess » et qui vise à décrypter la manière dont sont abordés les thèmes de l’homosexualité et de l’écologie dans « Xena : Princesse Guerrière ». No shit, Sherlock.

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