Wrong Elements de Jonathan Littell

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Le mieux est de faire un copier coller du synopsis de Jonathan Littell, y déplacer une seule virgule serait un crime.

« Ouganda 1989. Un jeune insurgé guidé par des esprits, Joseph Kony, forme un nouveau mouvement rebelle contre le pouvoir central, la LRA, l’Armée de Résistance du Seigneur. Une « armée » qui se développe par des enlèvements massifs d’ ​adolescents – plus de 60.000 en 25 ans – dont moins de la moitié sont ressortis vivants du bush.
Geofrey, et ses amis Nighty, Michael, ​font partie de ces adolescents enlevés à l’âge de 12 ou 13 ans. Aujourd’hui ils tentent de se reconstruire, de retrouver une vie normale, et reviennent sur les lieux qui ont marqué leur enfance volée. A la fois victimes et bourreaux, témoins et acteurs d’exactions qui les dépassent, ils sont toujours les Wrong Elements que la société a du mal à accepter.
Pendant ce temps, l’armée ougandaise traque, dans l’immense forêt centrafricaine, les derniers rebelles LRA dispersés.
Mais Joseph Kony, lui, court toujours. »

Voili, violou !

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Jonathan Littell a fait son entrée dans l’histoire de l’art avec son roman Les Bienveillantes, prix Goncourt de l’année 2006. Ecrivain américain, il écrit pourtant son oeuvre en Français, une façon de se mettre a distance par rapport au personnage fictif dont Les Bienveillantes sont les mémoires. Ce personnage, Maximilien Aue, a participé aux massacres du régime en tant qu’officier SS. Mais avant de se lancer dans la littérature, Littell s’est illustré par combat dans l’humanitaire, dans les balkans ou en Afrique. Il s’agit ici de son premier documentaire en images, et de sa première venue a Cannes.

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Un documentaire de Jonathan Littell

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