De quoi cinematraque est-il le nom ?

Cinématraque a été mis en ligne pour la première fois en juillet 2012, mais l’idée de ce site éclectique qui parlerait du cinéma à sa façon est née dans les files d’attentes du festival de Cannes, en mai 2012.

Cinématraque, aujourd’hui, c’est plus de 35 auteurs différents et 166000 consultations uniques, dont 45000 le mois dernier – c’est-à-dire en augmentation constante, pour des articles plus nombreux chaque semaine.

C’est bien, mais ce n’est pas assez. Notre ambition est de nous remettre en question chaque jour un peu plus. De faire venir des nouveaux auteurs, avec leur style, leur univers, leur vision. De trouver de nouvelles formes de critiques, de nouveaux styles d’interviews, des nouvelles façons de partager notre amour pour le cinéma.

Je vous l’annonce ici, nous comptons bien être encore là dans 10 ans, et même au-delà. Je le dis souvent et le redis encore : ce site vous est ouvert. Nous serons ravis d’accueillir de nouveaux auteurs, même débutants, et de construire notre petite aventure ensemble. Nous nous sommes fondés sur un modèle bénévole. Ici, pas de publicité. Pas d’articles gentils en échange de cadeaux.

Nous pouvons parler intelligemment de films futiles et futilement de films intelligents. Chacun a sa place et peut exprimer sa sensibilité et son regard sur un film. Il ne s’agit pas de dire j’ai aimé ou je n’ai pas aimé mais un film peut souvent se lire de 1000 manières différentes et il est toujours intéressant de développer l’une d’elles. Nous pensons qu’il y a beaucoup plus de cinéphiles que de gens familiers de la critique cinématographique. Loin de se poser comme les ennemis de l’académismes nous nous voulons plus accessibles. Nous voulons rendre accessible un certain cinéma, mais aussi montrer qu’il y a beaucoup à apprendre et à analyser dans le cinéma dit « grand public ».  Si parfois nous échouons c’est peut être de ne pas vous écouter assez et de pas vous intégrer assez. Alors exprimez-vous !

Cannes 2013 représente un enjeu important pour nous. Autour de Gaël Martin, l’accrédité officiel de Cinématraque, nous serons entre 5 et 7 durant tout le festival, pour partager avec vous notre regard sur les films, mais aussi sur ce grand rendez-vous qu’est le festival de Cannes. Il y aura des interviews, des vidéos plus ou moins légères, des critiques courtes et longues… D’ailleurs, si vous êtes dans les parages, et si vous voulez participer, n’hésitez pas à nous contacter (cinematraque arobase gmail.com) : nous cherchons encore des idées originales de sujets ou de chroniques pour couvrir le festival.

Parlons aussi des sujets matériels. Qui dit bénévolat et pas de publicité dit  « équipe de fauchés » . Alors, comment finançons-nous le voyage, l’hébergement et les frais techniques liés à l’audiovisuel pour une équipe de 6 personnes pendant 11 jours environ ?  C’est assez simple : nous finançons principalement sur nos fonds propres et complétons par un appel au don. Pour cela, nous avons ouvert une petite tirelire numérique : http://www.leetchi.com/fr/Cagnotte/78938/2cd9fdab

Nous avons déjà collecté plus de 70 % de la somme souhaitée, merci aux donateurs pour leur générosité. Nous souhaitons franchir la barre des 1000 euros, afin de pouvoir mieux couvrir ce festival qui nous tient à coeur, et vous le faire vivre en direct,  » comme si vous n’y étiez pas ». Le partenariat le plus important pour nous, c’est celui qui nous lie à vous, et que nous vous demandons de concrétiser. Pour aller en profondeur, il faut mettre des coups de palmes.

Vous pouvez nous y aider en faisant un petit don : http://www.leetchi.com/fr/Cagnotte/78938/2cd9fdab Nous nous engageons à être transparents et à vous informer sur chaque euro dépensé. Chaque donateur pourra choisir parmi les films présentés au festival de Cannes, toutes sections confondues, celui qu’il voudrait absolument voir chroniqué sur Cinématraque. Nous vous enverrons une photo dédicacée de l’équipe (c’est presque ça ) cmtq

Jeremy Sahel est réalisateur, producteur et il aime l’internet, les contenus et la vie. il lui arrive d’être drôle mais aussi pathétique, et le plus souvent médiocre. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir un avis.

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