Les coups de coeur Cinématraque, acte II, scène 3

GAEL

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Le Privé, de Robert Altman, en DVD

Le Privé, c’est une enquête, pas celle du personnage, celle du spectateur face à un objet curieux. Bercé par un thème obsessionnel de John Williams, le film s’affranchit de tout réalisme dans sa mise en scène. À se demander si Jacques Tati n’était pas sur le tournage. On cesse de suivre l’histoire pour se laisser happer par les anges (L.A.). Je vois alors, pour ma part, dans l’interprétation de Marlowe par Elliot Gould, une projection idéalisée de moi-même. Ce type un peu gauche avec dans une main une conserve pour chat et de l’autre une bouteille de sky tente de démêler une histoire impossible. C’est moi face à un film qui m’intrigue et qui m’entraîne dans mes pensées. Seul, alors, l’appétit de mon chat arrive à me sortir du film.

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MELANIE

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Amour, de Michael Haneke, en salles

Amour, forcément.
Amour, c’est la chanson d’Elsa : « Si tu m’aimes, t’en va pas ».
Amour, c’est la chanson des vieux amants de Brel :
« Et plus le temps nous fait cortège
Et plus le temps nous fait tourment
Mais n’est-ce pas le pire piège
Que vivre en paix pour des amants »
Amour, ce sont mes larmes pendant deux heures devant une reine qui se meurt quand l’amour à côté demeure.
Amour, c’est Jean-Louis Trintignant aidant Emmanuelle Riva à marcher en cadence avec tant d’amour qu’on dirait une danse.
Amour, c’est une transe en danse.
Amour.

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BOOBOO

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Dans la maison, de François Ozon, en salles

Dans la maison. 3 petits mots. Titre plutôt clair. Simple, simpliste, simplet. Le film l’est un peu, aussi, tout ça. Nous l’avons matraqué. Un petit peu. Un petit peu beaucoup. Moi je l’aide, la gueule en sang, à se relever. Je l’aime bien, c’est tout. J’apprécie les œuvres formalistes, pourtant souvent chiantes. Ici, pas de ça. Un formalisme ludique. Enjoué, amusé, naïf. Un film qui raconte l’histoire du pourquoi nous racontons des histoires. Du moins, raconte une des possibles histoires du pourquoi nous racontons des histoires. Certains s’amuseront. D’autres non. Le film faiblit face aux œuvres formalistes auxquelles il emprunte pourtant les formes. Tant pis, finalement. Moi j’aime. Malgré les défauts. 3 petits mots. Coup de cœur.

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DZIBZ

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Kirikou et les hommes et les femmes, de Michel Ocelot, en salles

Kirikou n’est toujours pas vraiment grand, ce qui pourrait être depuis le temps assez inquiétant d’un point de vue croissance. Un peu comme les gymnastes de l’ex-URSS. Sauf qu’avec Kirikou, pas question d’hormones de croissances, plutôt de féérie. L’autre grosse pute de Karaba est toujours là, toujours aussi belle. Elle et tous les personnages habituels forment quelques petites histoires toutes simples, toutes droit sorties de l’imagination exceptionnelle du pépé idéal Michel Ocelot, donnant un film qui ravira petits et grands. Yeux écarquillés, toujours une larmichette qui pointe, pieds qui tapent le sol au son des passages musicaux, sourire-niais-mais-on-s’en-fout, on ne se le cachera pas : Kirikou, c’est toujours aussi génial. Vite, vite, la suite !

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(Dzibz n’étant pas mon vrai prénom)
Red’chef ici, extrêmement sévère avec les autres, mais pas du tout avec moi, hashtag YOLO.

2 Comments

  • Répondre novembre 6, 2012

    FBP

    BooBoo, BooBoo… Tu resteras à jamais une énigme pour ton binôme!
    Craquer comme ça pour un gentillet petit film au parfum tellement « littérature française »,
    si mignon et si inoffensif…
    Notre pays te manque, ou y vraiment rien sur vos écrans Canadiens? 🙂

    La bise à toi, en tout cas!

    • Répondre novembre 23, 2012

      Hiroshi

      dans France Catholique de cette semaine le P. Daniel-Ange de9crit la vie du cairdnal Gantin et livre sa confidence ree7ue de lui que l’Eglise avait manque9 d’entraeeneurs, de premiers de corde9e.Il nous faut comme des e9ponges nous remplir de l’Esprit-Saint afin de pouvoir transmettre de quel amour nous sommes aime9s et ce que chacun peut recevoir e0 son tour apre8s nous. Les occasions d’e9vange9liser sont multiples, mais il nous faut nous mettre e0 l’e9coute de l’Esprit-saint et lui demander d’eatre disponibles et de voir quand nous devons re9pondre de l’espe9rance qui est en nous. Christ est Vivant! ..Evange9liser n’est pas du tout instruire d’une doctrine mais te9moigner que l’on a rencontre9 Quelqu’un, mort et ressuscite9 pour nous, et que ce dernier se laisse demander un 1b0 rendez-vous, et bcp d’autres, et se laisse approcher dans la liberte9, car en e9tant un gentleman il respecte notre bonne volonte9. Tous ont besoin d’eatre e9vange9lise9s, expert, familier ou e9tranger au christianisme, -depuis meame le Pape, jusqu’au au plus ignorant ou au plus e9loigne9: athe9e, agnostique, musulman, franc-mae7on, boudhiste . Car le Christ est le Salut pour tout homme, qu’il le sache ou pas. henri.

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